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Sprint final du HackForPlanet pour les étudiants de l’ECV Digital.

Le hackathon arrive à son terme pour les étudiants de l’ECV Digital. Pour cela,nous avons posé quelques questions aux coachs et aux étudiants sur l’avancement de leurs projets.

 

Coup de projecteur sur les coachs de HACKFORPLANET

 

Globalement les coachs affirment que les étudiants étaient en autonomie totale que ce soit sur la recherche de solution pour répondre aux problématiques ou que ce soit sur les challenges proposés pour cette édition du hackathon.

De temps en temps, les coachs étaient sollicités pour apporter des éléments de réponses ou aiguiller les équipes vers de nouvelles pistes. Encore une fois, la réactivité est ressortie comme qualité de nos participants.

Ils commençaient leurs rendus ainsi que leurs présentations dès le deuxième jour. Nous leur avons demandé s’ils étaient confiants sur la qualité et la pertinence de leurs rendus.

 

Beaucoup de coachs sont des intervenants de développement web et d’UX. Pour les premiers, bien qu’ils soient conscients que le temps était très court pour développer tout un projet, ils sont satisfaits des solutions imaginées par les étudiants.

 

Immersion au sein des groupes de HACKFORPLANET

Du point de vue des étudiants, certains groupes pullulent d’idées et se retrouvent avec diverses solutions à proposer. Maintenant, le défi pour eux sera de développer le projet le plus viable par rapport à la problématique.

 

Alors que certains pensent pouvoir rendre leurs projets à temps et apportent leurs touches finales à leurs dossiers…Pour d’autres, la présentation commence à peine à être abordée. Et, ils doivent, dans le cas présent, rattraper leur retard sur le laps de temps restant. Sur la dernière ligne droite, ils se rendent compte que leur idée aura été bénéfique mais qu’il faut passer rapidement à la concrétisation.

 

Enfin, d’autres groupes ont demandé l’aiguillage des coachs pour savoir si la solution qu’ils proposaient pouvait correspondre à la problématique posée. Selon les circonstances, le groupe devra revoir certains points de sa solution.

 

Certains étudiants se retrouvent encore en difficulté face aux contraintes technologiques et financières de ces agriculteurs botswanais.

Sauront ils s’adapter devant ce challenge low-tech et trouver une solution adaptée ?