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Et si les bots devenaient nos assistants en cas d’urgence médicale ?

Info1

 

 

 

 

  • Chatbot : Robot pouvant dialoguer avec un individu par le biais de conversations automatisées
  • Amazon : Plateforme de vente en ligne de produits divers – leader mondial américain
  • Amazon Alexa : Assistant personnel développé par Amazon – date de sortie 2014
  • Amazon Echo : Robot conçu par Amazon capable d’interagir avec l’homme par le vocal
  • AWS : Amazon Web Service, groupe d’Amazon dédié au service de coup computing pour les entreprises. Également la possibilité de l’utiliser pour des petits projets personnels. Prix basé sur le nombre de requêtes.

[one-half-first]MasterclassLancée en 2014 Alexa est popularisée par Écho, les deux technologies mises en commun, Amazon vend au grand public un outil puissant afin de l’assister dans sa vie quotidienne. Si le vocal n’est pas récent pour les personnes atteintes de cécité, il l’est pour la majorité d’entre nous, qui sommes habitués à interagir avec une machine par le biais d’un clavier et d’un pointeur sur écran.[/one-half-first]
[one-half]Sa puissance : le machine learning, la capacité pour la machine d’améliorer son programme en fonction des retours de l’Homme. C’est un apprentissage mutuel basé sur l’échange.

Contrairement aux Google Glass qui n’ont pas généré le succès attendu, ces assistants sont totalement adoptés par les consommateurs, c’est en effet le produit le plus prisé du black friday 2017 aux USA.[/one-half]

 

L’interface de l’écran disparaît totalement de la machine. Nous n’avons plus besoin d’être en contact physique par le biais d’un clavier, souris ou pad. Notre corps n’est plus passif devant la machine. Un nouveau mode d’interaction est mis en place et nous permet de faire plusieurs choses en même temps. Cette contrainte en moins, ces assistants nous donnent une sensation de liberté.

 

Un nouveau statut s’est également installé. Alors que nos téléphones ont un rôle d’extension corporelle, ces robots sont une entité à part entière. On leur donne une place dans notre intérieur qui est étudiée, qui leur est propre, on leur donne une voix, une langue, et bien évidemment un nom. Leur donne t-on aussi un sexe ? Je retiendrai la personnalisation d’Alexa par Jocelyn Kerbouc’h lors de la conférence en la citant comme « elle ». Bien que se reprenant juste après, cela nous montre bien que ces machines ne sont plus liées à nos corps et possèdent leur propre identité.

 

Si ces bots se créent une place dans notre intérieur il restent cependant discrets, avec un design épuré, des couleurs sobres. Il ne sont pas envahissants, ne demandent pas d’attention particulière, leur petite taille nous donne un sentiment de contrôle, de supériorité.

 


Comme dit précédemment ces robots nous offrent :

 

  • l’accès rapide au service par un simple mot
  • la possibilité d’être libre de nos mouvements tout en recherchant / demandant des informations
  • une communication uniquement par la parole
  • de se connecter, être relier à nos autres appareils

 

 

& comme toute technologie ils bénéficient :

 

  • de l’accès rapide à l’information
  • d’une puissance de calcul
  • de la possibilité de stocker des données
  • de la possibilité de transmettre une information

 

« En reliant ces notions j’ai vu en ces robots le potentiel d’assistanat dans des situations d’urgence »

 

Imaginons que notre enfant s’étouffe et que nous sommes seuls à la maison, pour venir en aide à la victime nous devons être proche d’elle, analyser la situation et en fonction produire les gestes de premiers secours, et également appeler les urgences. Nous devons donc agir vite, avec des actions précises et communiquer notre situation pour une aide extérieure.

 

Bots

 

L’idée serait de mettre en place une application qui nous assisterait pour la prise en charge des victimes. Pour cela le support serait connecté aux services d’urgence du département, il interviendrait dans le lancement de l’alerte en transmettant des informations stockées (par exemple la localisation, le dossier médical, la situation, etc.). Et en attendant les secours il indiquerait les gestes de premiers secours à effectuer, pour sécuriser la victime.

 

Pour une utilisation optimale il pourrait en même temps envoyer sur le téléphone des schémas représentatifs des indications données à l’oral pour les personnes ne connaissant pas les gestes de premiers secours (comme par exemple la PLS, le massage cardiaque, etc.).

 

Si la machine a une vocation d’aide d’urgence elle pourrait également être préventive, en nous informant sur les gestes à effectuer en cas de brûlure, réaction allergique, comment reconnaître un AVC etc… Elle pourrait également nous aider pour la mise en place de notre kit de survie, en fonction des besoins médicaux de chaque membre de la famille.

 

Voici donc le projet que m’a inspiré la conférence « création d’un bot » par Jocelyn Kerbouc’h, un projet pour lequel j’aimerais déjà développer la partie prévention et pourquoi pas réfléchir avec des secouristes sur l’assistance d’urgence.

 

En attendant l’arrivée du français pour Alexa, nous pouvons déjà nous interroger sur les usages que nous souhaitons donner à cette technologie et comment l’utiliser pour notre bien. Nous pouvons également anticiper en regardant les alternatives à Amazon et Google. Il existe notamment une start-up française, Snips, son point fort : les données embarquées, cet assistant est donc en accord avec notre législation.

 

Article de Charline Laporte – étudiante en 4ème année – Mastère Développement Web suite à la Masterclass de Jocelyn Kerbouc’h « Création d’un chatbot »